« - - - Un jour, et puis une seconde, le vide. Un corps rempli de tout ne signifie plus rien, une amnésie du c½ur, une résignation passive. Une vie déchue qui n'a plus rien pour vivre. Des mots pour combler la confusion, deuil de la fusion, somnifère de l'âme, le temps. Tanpis, c'est ainsi, je n'y changerai plus rien. Ça me mord le c½ur avec hargne, épargne-moi tes généralités, ma fierté alitée, je vacille de tristesse, de peur et d'angoisse. Espèce de... Non. Esprit acharné à présent. Présent aspiré par un passé insouciant, non, ce serait mentir pour rien, pour un rien. Non, pas insouciant. Ephémère, pas éphémère entre solitaires. A quoi bon y croire parfois si c'est pour nous voir échouer, décue, désillusion... Enfonce-moi au fond de mes regrets, horrible chose que j'aimais, à la vie à la mort... Tort. Fin.